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L'Homme du monde, malgré la course à la technologie et à l'individualisme qui s'accélère, sait rester proche de ses sensations. En effet, bien que son désir de puissance le force parfois à laisser ses sentiments de côté, il n'en reste pas moins sensible, lunaire et romantique: bref, un homme un vrai qui sent bon. Car oui, il y a des instants, des moments de pause, où l'Homme du monde s'arrête sur une aire d'autoroute, afin de regarder la vie qui passe en bouffant salement un sandwich triangle et un paquet de Chipsters.
Un mois déjà. C'est peu et à la fois beaucoup, tout est relatif vous me direz. Ahh, un mois, c'est encore de
l'excitation, de l'envie et des frissons qui commencent à se faire de plus en plus intenses... Un mois, déjà, et dire que c'était hier... C'est dingue comme le temps passe vite, à tel point que
parfois on a le sentiment qu'il ralentit tellement qu'il pourrait même reculer. Un mois, c'est à la fois long et pas long, comme beaucoup de choses, tout dépend du point de vue et de l'intention
qu'on met dans le "Wahh, un mois..."
Dans un mois, c'est la Coupe du Monde qui démarre, aujourd'hui c'est la Sainte Estelle, j'ai mangé des tagliatelles à la carbonara à midi, ce soir je passe à la télé au 20h, wah elle est trop chouquette cette Laurence Ferrari, c'est pas comme cette blonde aux seins super bizarres, et pis je vais en faire quoi d'Anelka, putain si seulement Zinedine pouvait encore jouer.