Partager l'article ! Mythologic: Il y a des histoires qu'on ne se lassera jamais de raconter. Ces histoires ont bercé des généra ...
La mythologie grecque, c'est
vieux comme le monde, il n'y a que Fontenay ou Mireille Mathieu pour pouvoir encore en parler. Alors bon l'idée, c'est de dépoussiérer le tout un peu de temps en temps, un peu comme un ravalement
de façade ou une injection de botox. Et ça, tout le monde le sait ou l'a compris: à un moment donné, il faut savoir revisiter la toge, la barbe et les spartiates.
Pêle-mêle, on a eu
droit à Ulysse 31, l'Odyssée remise à la sauce spatiale, Troie et les pectoraux de Brad Pitt, 300 et la testostérone sanguinolante et bientôt le Choc des
Titans. Même dans Lost une récupération de cette mythologie est assez évidente, je n'en dis pas plus sinon je vais me faire disputer. Ce qui est étonnant de noter, c'est qu'à la
base, la mythologie était une compil' d'histoires destinées à éduquer les jeunes en leur inculquant des valeurs telles que le respect et l'abnégation, sans leur faire oublier qu'ils ne sont que
des hommes, rien que des hommes, alors qu'on retient maintenant surtout l'aspect narratif du truc, je sais je suis rabat-joie.
A l'époque, tout ça avait un
équilibre super bien dosé. D'un côté on racontait aux jeunes des histoires de Zeus, d'Hercule et ses potes, manière de les faire rêver un peu. De l'autre, on leur filait une épée et un bouclier,
et on les envoyait s'entretuer dans les montagnes, survivre aux loups avec même pas un Balisto en poche. On savait s'y faire avec les gamins, à l'époque.
De nos jours, la
mythologie grecque est toujours au programme à l'école, en 6éme pour être précis. Ce qui paraît logique: comme à l'époque, les histoires de cul de Zeus arrivent à point nommé à la charnière entre
l'enfant et l'adolescence, la toge et le trident en moins. Alors au collège, on s'amuse toujours de parler d'Apollon, Athéna, des dieux, des demi-dieux, des quarts de dieux et des caprices des
dieux (pardon, j'ai pas pu résister).