Partager l'article ! Laffont L'été: L'Homme, au fil du temps, a compris qu'il n'y arriverait pas tout seul. Ben oui, force est de constater que si on a ...
L'Homme, au fil du temps, a compris qu'il n'y arriverait pas tout seul. Ben oui, force est de constater que si on a tenu tous ces millions d'années, c'est pas pour rien.
C'est un phénomène tout particulier qui a frappé l'espèce humaine: le besoin de confort. Et ce seul besoin a pris, au fil des siècles, une importance non négligeable. Parcours.
Bon, pour ce qui est de l'époque
de y'a-super-longtemps, qu'on nommera l'époque pré-Patrice Laffont, il est facile de comprendre ce qui a poussé les hommes à se creuser un peu la tête. Forcément, quand on s'aperçoit que pour
nourrir une tribu il faut se sortir méchamment les doigts du cul, on se met sérieusement au boulot. Alors on prend un bout de bois, des pierres, et on taille. C'est comme ça qu'est née la
chasse.
Et voilà, quelques millénaires plus tard, où on en est. Plus vraiment besoin de chasser, puisque le grand lobby de la chasse (GLC) s'est associé aux plus
grandes entreprises de la cueillette à la main (GECPM). Une fois ces deux forces réunies, il fut facile de convaincre le GMP, Groupe Mondial de la Pêche. Quelques puisatiers débauchés plus tard,
et on créait le premier supermarché, qu'on a appelé Franprix pour plus de compréhension.
Facile de comprendre également que vivre nus, ça va bien un moment. Si pendant une bonne période de l'année, notre seule peau peut suffire à nous
réchauffer, c'est pas la même toute l'année. En effet, on a vite compris qu'en se couvrant un minimum, on pouvait tranquillement vivre toute l'année sans se les geler à poil par -20°. C'est comme
qu'est née la mode.
Bis repetita, voilà où on en est. Comme l'Homme est à la base nomade, il a trouvé tout un tas de nouveaux animaux à dépecer, du vison au crocodile, en
passant par le nubuc et le mouton. Du coup, une grande congrégation des chasseurs-couturiers (la célèbre CCC), a décidé qu'on mettrait tout en commun. Ainsi, afin de laisser le temps aux bêtes de
se reproduire, on a inventé les sacrosaintes saisons d'été et saisons d'hiver.
Le plus fort dans tout ça, c'est que maintenant, en 2010, on est devenu trop surpuissant: plus besoin de chasser dans les bois pour bouffer du sanglier, et un simple clic sur ebay peut nous faire acquérir le moindre gilet en peau de couilles de zébu retournées. On va même plus loin, puisqu'alors qu'il y a des milliers d'années on fondait en été et on gelait en hiver, maintenant, tout le monde en est content.
Le résultat est donc là: maintenant, on se fait complètement chier. L'essentiel a déjà été inventé, ce qui fait que la majoritié de ce qui est de nos jours
inventé n'est que superficiel. Alors on est comme des cons, que ce soit en hiver comme en été. Surtout en été, quand on y réfléchit, où, à moitié à poil sur du sable, on grille tranquillement en
attendant la rentrée. On a beau manger primaire (barbecue et compagnie) et ne pas se saper, on s'emmerde quand même vachement.
Heureusement, pour le coup, le superficiel est venu au secours de l'utile, dans notre nouvelle ère que nous nommerons l'ère post-Patrice Laffont. En
effet, l'outil number ouane pour ne pas qu'on s'emmerde comme des rats morts trop longtemps est là: le cahier de Mots-Fléchés, où comment retrouver le besoin de confort de nos
ancêtres, en se confrontant au jour le jour à de nouvelles énigmes que nous envoie la vie. Les mots-fléchés en été sont la bouée de secours de l'Homme du monde blasé de tout savoir et de tout
connaître...
Le cahier de mots-fléchés, c'est beau comme l'amour: il est transportable, pliable et surtout jetable. Suivant les disponibilités, on peut en faire tout seul ou à
deux, debout, assis ou allongés. Comme l'amour, une fois une grille de mots fléchés finie, on ne peut s'empêcher de se dire "allez, on recommence". D'ailleurs, l'Amour avec un grand A, c'est le
grand crédo des cahiers de mots fléchés, qui présentent en couverture des personnes toujours belles, avec des dents plus blanches que la neige et l'amour.
Et en plus, preuve que les mots-fléchés nous sauveront de l'ennui, ils sont désormais à l'ère du jeu vidéo. C'est Patrice Laffont qui doit être content.