Jeudi 11 février 2010 4 11 /02 /Fév /2010 17:04
les-bronzes-ski-grand.jpg       Dans son infini optimisme, l'Homme cherche toujours à tirer de bons enseignements des situations les plus limites. Les galères d'aujourd'hui sont les blagues de demain, c'est bien connu, haha tu verras, tu en riras plus tard. Mon oeil, ouais.
Combattre l'hiver, qui revient irrémédiablement à peu près tous les ans à la même époque, fait partie de ces galères du quotidien.



    Pour prendre le taureau par les cornes et l'affronter de face, l'Homme a donc décidé que l'hiver, on irait à la montagne pour exorciser les démons du froid qui nous file des engelures. Du même coup, on a décrété que d'aller se vautrer dans la neige par -10°, c'était cool et fun. Au lieu de subir la neige et le froid, nous voilà donc réconciliés avec la nature, souriant aux avalanches et plaisantant avec le verglas. Why not.



navigo-pass-telephone.jpg    Harnachés dans des combis parfois complètement out of fashion, nous voilà donc aux sports d'hiver.
    Pour pratiquer le sport d'hiver, il faut bien entendu acheter un forfait: ben oui, tant qu'à faire, autant se faire de la thune sur le dos de l'hiver, et payer pour des trucs gratuits comme de la neige et des terrains en pente. Bref.
A Paris, le forfait s'appelle le "Pass Navigo". Je sais, ils ne font rien comme les autres, les parigots. Bref, que ce soit à la saison ou à la semaine, le Pass Navigo se plie à toutes les exigences.




2009-01-06_4401_p600.jpg    Darladidadada, lèvres surchargées de Labello, pass Navigo en poche, on est parti pour le fun et la rigolade d'une bonne journée de ski. Un petit coup de télésiège et hop!
    A Paris, les télésièges s'appellent des RER, décidément, font tout comme personne ces parisiens. Dans le RER, on se retrouve alors entre skieurs vacanciers, heureux de se retrouver là par -4° entassés dans des cabines qui sentent déjà bon la raclette et le vin chaud.
    Le télésiège, c'est géant, parce que plus il est long, plus il monte haut, plus on peut apprécier le paysage, les montagnes enneigées, et tout ça. Le RER, c'est pareil, sauf qu'on est sous terre les 3/4 du temps. Pas grave.




20090202PHOWWW00204-copie-1.jpg     Arrivés en haut des pistes, on se sent tout petits face à l'immensité et la grandeur de Dame Nature. On prend de bonnes bouffées d'air pur et frais, avant de s'élancer tels des chamoix en parka Helly Hansen.
   Une fois lancés sur les pistes, on se moque bien du vent glacé qui vient fouetter nos visages. Grisés par la vitesse, on slalome entre les sapins, ne faisant plus qu'un avec la nature qui nous a créés et oubliant, l'espace d'une descente, qu'il fait -10°.
   Bon, le truc, c'est qu'à Paris, il y a plus de réverbères que de sapins, alors ça casse un peu la magie. Dommage.




8520-neige-pvi-600.jpg      Ce qu'il y a de génial après une bonne journée de ski, c'est ce qu'on appelle sobrement l'after-ski. On déchausse en bas des pistes, et on va s'acheter de quoi faire un bon gueuleton à base de fromage, de charcuterie, de pinard, et de fromage.
    Le soir, on est bien claqués de s'être tant dépensés pendant la journée. On pue des pieds, on pue des aisselles mais mon Dieu! qu'est-ce-qu'on est bien.
   Regroupés autour du feu, on boit du vin blanc jusqu'à plus soif parce que la montagne, ça déshydrate méchamment. Pour le coup Paris, c'est exactement pareil.







 
Par Nico - Publié dans : Aventures low-cost - Communauté : Tel est le monde !
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Retour à l'accueil

Présentation

Recherche

Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés