Blog 'N' Roll
La vie d'un barbare n'est pas si simple qu'on le croit. Certains pensent qu'elle n'est faite
que de pillages festifs, de viols et d'écartèlements, mais c'est faux. Car sous ces épaules d'acier et ces pectoraux en béton, bat encore un coeur d'enfant, aimant avant tout rire et courir
dans les prés.Parfois, entre deux séances de torture, j'aime me laisser emporter par mes pensées, qui me guident vers le monde magique des enfants. Ah qu'il est loin le temps où je m'amusais d'un rien, quand nous partagions mes parents et moi de longs repas de famille. Dommage qu'ils soient tous morts écorchés vifs et violés...
Heureusement, aujourd'hui,
c'est le jour de la galette des rois au château. J'adore ce moment de joie et de communion quand, tous attablés autour d'une bonne frangipane, on rigole grassement en tapant sur les cuisseaux
fermes de nos petites femmes chéries.J'aime beaucoup jouer avec mon épée, mais encore plus pour couper la galette. Ca change un peu de mon petit quotidien de pourfendeur de crânes.
J'aime tellement la
frangipane que je pourrais en manger des tonnes. Alors pour me freiner un peu, je me change les idées en faisant un peu le ménage dans le château. Avec tous ces courants d'air, on trouve parfois
des petites bestioles dont on se passerait bien! Et si y'a bien un truc que je déteste par-dessus tout, c'est quand une d'entre elles s'approchent de ma putain de frangipane. Vu que je suis un
peu soupe-au-lait, ça me met dans des états pas possibles.
Aaaah, enfin! Voilà mon moment préféré: quand je pose mon gros
cul musclé sur mon trône de barbare, pour ripailler en parlant chiffon et cicatrices.Mais ce que je préfère, c'est quand on découpe la galette. Le plus jeune esclave du royaume passe alors sous la table pour distribuer les parts, et on peut lui balancer des coups de latte dans les côtes quand on voit qu'il va distribuer la part avec la fève.
C'est rigolo.
Généralement, je m'arrange toujours pour
avoir la fève. Après tout, c'est moi le boss, et je fais pas cinq heures de muscu par jour pour voir un nabot barbu me piquer la part du roi. Comme je suis un peu taquin dans le fond, j'aime bien
me la péter un peu en montrant à tout le monde la fève, que je récolte moi-même sur les épaules d'un manant qui a voulu jouer au plus malin avec moi.
La coutume veut que celui qui gagne la fève désigne sa reine du jour. Du pain béni pour moi, qui aime la compagnie virile des femmes de mon royaume. Parce qu'après le temps de l'amusement et de la galéjade vient le moment tant attendu du repos du guerrier. En plus, cela fait un petit moment que cette jeune femme m'observe et me supplie du regard de la prendre comme reine, mais surtout de la prendre comme une bête (chacun son truc). J'aime passer de longs moments à m'abandonner dans ses bras toniques, quand je masse délicatement ses jambes en béton armé ou ses épaules de marbre.
La vie d'un barbare, ça tient à si peu de choses...
Dim 10 jan 2010
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