Fermer
La vie d'un barbare n'est pas si simple qu'on le croit. Certains pensent qu'elle n'est faite
que de pillages festifs, de viols et d'écartèlements, mais c'est faux. Car sous ces épaules d'acier et ces pectoraux en béton, bat encore un coeur d'enfant, aimant avant tout rire et courir
dans les prés.
Heureusement, aujourd'hui,
c'est le jour de la galette des rois au château. J'adore ce moment de joie et de communion quand, tous attablés autour d'une bonne frangipane, on rigole grassement en tapant sur les cuisseaux
fermes de nos petites femmes chéries.
J'aime tellement la
frangipane que je pourrais en manger des tonnes. Alors pour me freiner un peu, je me change les idées en faisant un peu le ménage dans le château. Avec tous ces courants d'air, on trouve parfois
des petites bestioles dont on se passerait bien! Et si y'a bien un truc que je déteste par-dessus tout, c'est quand une d'entre elles s'approchent de ma putain de frangipane. Vu que je suis un
peu soupe-au-lait, ça me met dans des états pas possibles.
Aaaah, enfin! Voilà mon moment préféré: quand je pose mon gros
cul musclé sur mon trône de barbare, pour ripailler en parlant chiffon et cicatrices.
Généralement, je m'arrange toujours pour
avoir la fève. Après tout, c'est moi le boss, et je fais pas cinq heures de muscu par jour pour voir un nabot barbu me piquer la part du roi. Comme je suis un peu taquin dans le fond, j'aime bien
me la péter un peu en montrant à tout le monde la fève, que je récolte moi-même sur les épaules d'un manant qui a voulu jouer au plus malin avec moi.
Publié le 10/01/2010 à 15h37 dans Aventures low-cost