Blog 'N' Roll
Paris, ses lumières, sa Seine, sa tour, ses peoples. Car oui, vivre à Paris, c'est toujours avoir une chance de croiser Lenny Kravitz au
Franprix ou Aznavour dans le métro. La magie est toujours à portée de main, il suffit juste de se trouver au bon endroit au bon moment. Profitant de ma première semaine de vacances, petit
récit en images de ma petite plongée dans le monde du people parisien.
Qui dit people
dit forcément excitation, euphorie et badauds qui patientent des heures pour apercevoir un bout de téton de Paris Hilton.Super ambiance donc pour le dernier jour de l'expo Boltanski au Grand Palais. Généralement à Paris, faire la queue est toujours bon signe: ça veut dire qu'on fait quelque chose comme tous les parisiens, qui on le sait tous sont complètement fresh de chez fashion. Et puis les expos, c'est comme les pièces de théâtre: faut être là pour la première et la dernière. Comme je n'avais pas été invité à la première, ben j'ai fait la queue à la dernière, mais peu me chaut.
Ambiance un peu plus select au Baron, ze club à la mode
pour tout bon parisien qui se respecte. Le problème, c'est que pour entrer dans ce genre de club, il faut soit être sur la guest list, soit arriver dans les premiers.Manquant de connexions dans le milieu fêtard parisien, je me suis pointé à 17h, juste après le goûter, histoire de pas faire la queue le ventre vide. Le club ouvrant ses portes aux alentours de minuit, ça me faisait un peu long, alors je suis parti un peu avant. Au moins j'ai évité la déception du "ça va pas être possible" et de toutes façons, il paraît que Paris Hilton n'est même pas venue, alors à quoi bon.
Que nenni car malgré tout ça, pas de champagne, pas de DJ super célèbre aux platines, pas de guest-list ni de queue non plus et, est-ce la peine de le préciser, pas de Paris Hilton.
Clou de la semaine hier soir samedi, pour la 35ème
cérémonie des Césars au théâtre du Chatelet.Ambiance électrique, survoltée, et en plus, il paraît qu'il y avait Indiana Jones! Du tonnerre, j'en ai pleuré de joie et frissonné d'émotion en passant - environ cinq heures avant le début - devant le tapis rouge, les gens qui commençaient à s'amasser et les gardes du corps serbo-croates qui discutaient krav-maga en costards-noeuds pap'. Pas de Paris Hilton non plus, mais j'ai quand même aperçu Laurent Weil qui fumait sa clope. Waouh, il est plus grand qu'à la télé.
Paris magique, Paris la nuit, Paris dans les étoiles, Paris toujours.
Dim 28 fév 2010
3 commentaires
Merki Elise, et vive la réhabilitation :)
bises
bises
Nico
Tiens,on était au même endroit peut-être le même jour: je me suis retrouvée rue de Verneuil dimanche matin en me dirigeant vers Orsay...alors je suis passée du côté de chez Serge....Parmi les
vitrines des galeries et des antiquaires,les graffitis des admirateurs de l'homme à la tête de chou nous rappellent qu'ici vécu.....
agnesp - le 01/03/2010 à 21h17
Pour ma part j'y étais samedi dernier, c'est super amusant de déchiffrer tous les grafs. D'ailleurs, en haut à droite de la porte, il y en a un laissé par Joan Sfar, le dessinateur qui a réalisé
Gainsbourg: Vie héroïque. Terrrrible.
Nico
La richesse culturelle est omniprésente.
J'ai déjà croisé Doc Gynéco, c'est dire.
J'ai déjà croisé Doc Gynéco, c'est dire.
Skinny - le 02/03/2010 à 15h52
C'est ce qui est bon à Paris, ces instants de magie!
Nico
Merci pour la réhabilitation de l'expression "Peu me chaut"
Des bises